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Sur les traces de Jung-Stilling en France

Quand Erich et Petra Mertens réservent au Ciarus, toute l'équipe se réjouit pour entendre bientôt les mots d'esprit d'Erich, pour croiser le magnifique sourire de Petra et pour partager avec ces hôtes un peu inhabituels les anecdotes de leurs rencontres strasbourgeoises.

 

Cela fait 9 ans que ce couple d'allemand vient régulièrement au Ciarus.
Tout est parti de la recherche d’un hébergement pour la classe de Petra Mertens, professeur d’instruction civique, d’histoire et de français. Le séjour à Strasbourg est désormais annuel : visite des Institutions européennes, Petite-France et Struthof en sont les visites incontournables.

Mais Erich, le mari de Petra, docteur en philosophie a besoin de revenir à Strasbourg pour fouiller les archives des bibliothèques de la ville. Son sujet : Jung-Stilling, instituteur allemand du 18ème siècle, ami de Goethe, un grand érudit qui étudia la médecine à Strasbourg. Erich se dit le meilleur chercheur sur cet homme de l’histoire. Petra l’aide à communiquer en français car il ne se trouve pas suffisamment bon.



Ils ont choisi le Ciarus comme point de chute strasbourgeois car le « confort égal celui d’un hôtel, le service excellent mais surtout parce qu’ici c’est beaucoup plus accueillant ». Sur les traces de Jung-Stilling et de Goethe, Erich et Petra ont fait du Ciarus leur pied à terre français. De retour en Allemagne, ils deviennent nos ambassadeurs via le site créé par Erich qui retrace la vie de Jung-Stilling : une page est dédiée au Ciarus ( www.jung-stilling-forschung.de )




Leur programme :

8h : Petit-déjeuner

9h : départ pour les archives des bibliothèques

12h : déjeuner au Plateau

L’après-midi : bouquinistes à la recherche de livres en gothique, Petra fait un peu de shopping

19h : dîner au Ciarus

Soirée : un tour au bar du Ciarus et au grès des rencontres de routards, de professeurs étrangers, ils divulguent leurs coups de cœur sur cette ville qu’ils trouvent si captivante.

Les recherches d’Erich ne sont pas encore terminées, peut-être ne le seront-elles jamais vraiment, juste pour le plaisir de venir à Strasbourg… Pour notre grand plaisir.